L'interprofession du cognac, qui voit ses ventes reculer depuis 2021 sur fond de tensions géopolitiques, a annoncé le 30 avril le lancement d'un vaste plan d'arrachage « temporaire » de son vignoble, visant à préserver les rendements plafonds. Le dispositif, finançable « en intégralité » par la filière via des prêts bancaires, prévoit une aide de 4 500 €/ha, dont 3 000 € versés la première année et le solde au bout de cinq ans. À cette échéance, le viticulteur aura le droit de replanter en appellation cognac ou pourra bénéficier d'une surprime de 1 500 €/ha si l'arrachage devient définitif, a détaillé le BNIC. L'objectif est de supprimer « 12 000 à 13 000 ha sur plusieurs années », soit près de 15 % des surfaces de l'appellation.
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