La nouvelle représentativité dans les comités de bassin préconisée par la PPL Entraves «peut poser plusieurs questions en matière d’équilibre entre les différents acteurs de l’eau», estime l’agence de l’eau Loire-Bretagne interrogée par Agra Presse le 15 janvier. L’article 5 de la PPL propose de réduire le poids du collège des usagers non économiques de l’eau (associations, chasseurs, consommateurs…) en lui attribuant 10% des sièges, contre 20% actuellement. À l’inverse, le collège des usagers économiques de l’eau (agriculteurs, pêche professionnelle, tourisme…) obtiendrait 30% des sièges, contre 20% actuellement. Si l’on prend l’exemple du comité de bassin Loire-Bretagne, qui compte un total de 190 membres, le nombre de sièges des usagers non économiques passerait de 38 à 19, tandis que le nombre de siège des usagers économique passerait de 38 à 57. «Il est à noter que le passage de 38 à 19 du nombre de représentants des acteurs non économiques au sein du comité de bassin Loire-Bretagne rendrait de facto difficile la représentation de toutes les typologies d’usagers», telle qu’attendue dans une instance «qui a vocation à être "le Parlement de l’eau"».
Abonné
Plus d’articles sur ce thème
Tuberculose bovine : nouvel appel à améliorer les indemnisations
Dans une question écrite publiée le 2 juin, Cendrine Chazé, députée (DR) de l’Orne, appelle la ministre de…
Vin/tunnels de prix : le ton monte entre l’aval et la FNSEA au conseil Vin de FranceAgriMer
Au conseil spécialisé Vin de FranceAgriMer le 9 mai, son président Jérôme Despey (FNSEA) a été vivement critiqué par…
« Projets d’avenir » : Genevard étudie la « piste » des reliquats bio pour les financer
Présente au congrès des JA le 4 juin, Annie Genevard a dit étudier la « piste » d’un financement des…