Dans un communiqué du 30 janvier, l’Œuvre d’assistance aux bêtes d’abattoir (OABA) indique avoir recueilli 3149 animaux d’élevage en 2024, «un chiffre en hausse significative par rapport aux années précédentes (+40%)». Un niveau «jamais atteint auparavant», note l’association sur son site web. «La crise agricole complique l’évolution des pratiques et accroît les cas de maltraitance animale», explique-t-elle dans son communiqué. Connue notamment pour son combat contre l’abattage sans étourdissement, l’OABA prend aussi en charge de nombreux animaux d’élevage en cas de maltraitance. Cette activité de sauvetage représente «un coût estimé à un million d’euros, majoritairement financé par les dons de 6500 généreux contributeurs et du soutien de l’État à hauteur de 200 000 euros». En 2024, les dépenses totales de l’OABA ont «dépassé les deux millions d’euros», précise son site web. Autre projet qui «mobilise une part importante du budget»: le «Troupeau du bonheur», un réseau de 43 fermes partenaires qui accueillent à vie les animaux sauvés (ils sont actuellement 649). Une activité également en développement: l’OABA prévoit en 2025 de «recruter de nouveaux partenaires» et «d’encourager les parrainages afin de sauver davantage d’animaux maltraités».
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