La Fédération nationale des chasseurs (FNC) avait lancé en 2024 l’installation de sept « ateliers de transformation de gibier non agréés » territoriaux, dans un cadre expérimental, sous l’égide de la DGAL. La FNC attend un bilan fin mai 2026, a-t-on appris auprès d’Olivier Touchard, chargé de mission Venaison lors du lancement du label privé Gibiers de France. Il s’agit de laboratoires de dépeçage et de découpe en six pièces, que les fédérations de chasse voudraient voir se multiplier afin de libérer l’offre locale. À l’issue du bilan, soit l’expérimentation sera reconduite, soit les conditions réglementaires de ce type d’établissement seront établies, indique-t-il. Il précise que seulement deux ateliers sont achevés, ce qui laisse supposer une reconduction. Pour l’heure, la FNC juge que l’investissement nécessaire et les procédures sanitaires sont trop lourdes pour un chasseur. « L’investissement moyen pour se mettre en conformité avec la réglementation est de l’ordre de 30 000 euros pour l’achat de matériel et matériaux », indique-t-il. Afin d’alléger la charge, la FNC étudie avec la DGAL et l’Ifip (Institut du porc) une simplification de l’équipement et des contrôles microbiologiques, informe-t-il.
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