«On fait confiance la science, aux études qui disent que le glyphosate ne pose pas de problème cancérogène. Tout converge vers une nouvelle homologation mais on va porter l’idée que sans l’interdire – car il y en a besoin – on peut quand même le réduire partout où cela est possible», indique le ministre de l’Agriculture Marc Fesneau dans les colonnes de Ouest France le 12 septembre. La Commission européenne doit présenter le 22 septembre (et non pas le 15 septembre comme cela était initialement prévu), aux experts des Etats membres réunis en comité permanent sur la législation phytosanitaire, sa proposition sur le renouvellement de l’autorisation du mise sur le marché du glyphosate dont la licence actuelle expire le 15 décembre. Mais à quelques jours de cette présentation le texte est toujours en phase de finalisation au sein des services bruxellois.
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