Après une réunion sur les salaires (NAO) qui ne les a pas satisfaites le 5 février, cinq organisations syndicales représentatives, la CFTC, la CGT, la CFDT, FO-FGTA et SNCDD CFE-CGC, ont appelé à «une grève illimitée» à partir de vendredi pour une revalorisation des salaires et contre un projet d'ouverture généralisée le dimanche. Le premier syndicat, Unsa, a lui indiqué privilégier «pour le moment le dialogue» à la grève. L'enseigne a dit jeudi à l'AFP proposer «des mesures permettant de maintenir le pouvoir d'achat de ses salariés malgré un contexte économique complexe» et assure que «l'ouverture généralisée le dimanche dans tous ses supermarchés s'accompagne de la majoration à 50% des heures travaillées le dimanche». Ce mouvement de grève intervient quelques jours après l'annonce surprise du départ début mars du médiatique représentant de l'enseigne, Michel Biero. Les raisons du départ de M. Biero ne sont pas connues. L'enseigne est passée de 7,5% de part de marché fin 2020 à 8,1% fin 2024, quand le leader E. Leclerc glanait plus de 2,3 points, passant de 22,1 à 24,4%.
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