À l'occasion d'une conférence sur le bien-être animal organisée le 28 mai par l'organisation Convergence animaux politique (associations welfaristes), l'association Quatre pattes a rapporté le lancement, en avril, d'un programme de recherche du FiBL (institut de recherche bio) portant sur l’induction naturelle de la lactation de chèvres non gestantes. Une première étude lancée en 2021 et 2022 sur une trentaine de chèvres avait montré qu'il était possible d'induire des lactations par stimulation manuelle des trayons – l'exercice a été probant sur 60% des animaux, avec une production inférieure de 30% à des chèvres gestantes. Le nouveau programme de recherche vise à étendre l'étude sur une centaine d'animaux pour étudier les facteurs de réussite. Ces recherches pourraient notamment intéresser les quelques éleveurs de chèvre français expérimentant la lactation continue (pas de tarissement), pour produire du «lait sans abattage» (voir notre article). Depuis notre enquête, au moins deux nouveaux élevages caprins auraient vu le jour autour de cette promesse, celui d'Arnaud Bignon en Mayenne (selon le média Reporterre) et celui de Lila Bruyère dans l'Orne.
Abonné
Plus d’articles sur ce thème
Installation : en Pays de la Loire, la région lance un nouveau prêt à taux zéro
La région Pays de la Loire lance un prêt à taux zéro dédié à l’installation des jeunes éleveurs, a-t-elle annoncé le…
Agritourisme : une esquisse de PPL pour structurer et développer le secteur
Remettant son rapport aux ministres Serge Papin (PME) et Annie Genevard (Agriculture) le 13 mai, la mission…
Ademe : le conseil d’administration vote contre le projet de réforme du gouvernement
Le conseil d’administration de l’Agence de la transition écologique (Ademe) a adopté, le 19 mai, une résolution…