À travers un texte réglementaire, l’exécutif compte «simplifier et accélérer la délivrance des autorisations de tirs» de défense contre le loup, ont indiqué les ministères de l’Agriculture et de la Transition écologique le 14 septembre. La Rue de Varenne a fixé l’objectif d’avoir «un louvetier prêt au bout du champ au plus tard 72 h après une attaque». Toutefois, les tirs de défense simple et de défense renforcée ne seront pas fusionnés comme le demandait le syndicalisme majoritaire, afin de «garder une gradation» dans la réponse. Le gouvernement présentera son Plan loup 2024-2029 le 18 septembre, qui prévoit notamment de «renforcer la protection des troupeaux», de mettre en place un accompagnement psychologique pour les éleveurs prédatés, ou encore de réformer la méthode de comptage des loups.
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