La récolte de miel en 2024 s’élevait à 21 585 t, soit une baisse de 28 % par rapport à 2023, selon l’observatoire 2025 de production de FranceAgriMer-Agrex consulting publié fin juillet. La campagne a été compliquée par « le printemps très pluvieux, froid et venteux », comme décrit par l’Unaf en octobre, même si le syndicat apicole annonçait une récolte bien moindre. Le tournesol (10,9 % des volumes) détrône le colza en tant que première miellée mono-florale, talonné par la lavande (10,3 %). Les miellées « toutes fleurs d’été » pèsent 25 % des volumes et devancent les « très mauvaises » miellées « toutes fleurs de printemps », qui ne représentent que 9,6 % de la production. Le rendement moyen par ruche est de 15,2 kg, contre 22,5 kg en 2023. C’est « l’un des plus bas constaté sur les dix dernières années, seule la campagne 2021 avait été moins bonne (14 kg/ruche) », souligne l’observatoire. Il est toutefois plus élevé pour les exploitations de plus de 400 ruches (18,2 kg). Les stocks étaient de 13 222 t en fin de campagne, après un record à 15 900 t fin 2023. Enfin, le nombre d’apiculteurs déclarés, en progression de 8 %, reflète une régularisation des déclarations plutôt qu’une hausse réelle du nombre d’apiculteurs.
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