La Fédération française des artisans fleuristes (FAFF) s’élève contre les contrôles de l’inspection du travail, menés depuis deux ans avec rappels à la loi et verbalisations, à l’occasion de la vente de muguet le 1er mai, dans un communiqué de presse le 15 avril. Celle-ci est strictement réglementée, mais n’est « pas officiellement considérée comme une activité ne pouvant pas être interrompue par la loi », détaille la FAFF. Le gérant peut effectivement ouvrir son magasin, mais sans personnel. Cependant, c’est un jour de vente important pour lequel « les salariés sont volontaires et payés double comme le prévoit la convention collective de la profession », rappelle le syndicat. Il dénonce un climat anxiogène pour les fleuristes, « alors que les vendeurs à la sauvette qui ne respectent pas la loi ne sont ni contrôlées ni verbalisés ». La FAFF a adressé un courrier aux ministères de l’Économie, du Travail et de l'Intérieur, sans réponse à ce jour. Les sommes dépensés par les consommateurs français pour l’achat de muguet le 1er mai ont atteint 19,4 millions d’euros en 2024, en légère baisse par rapport à 2023 (19,6 M€) selon l’étude Kantar pour FranceAgriMer et Valhor.
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