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Olives de table : sécheresse et spéculations sur l’huile limitent les volumes disponibles (industriels)

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La Fédération des industries condimentaires de France (FICF) alerte sur la raréfaction de l’offre d’olives prêtes à consommer cette année, dans un communiqué le 10 novembre. A cause de sécheresses à répétition et de canicules intenses, «les quantités d’olives récoltées dans les zones de production françaises (Picholine, Lucques et Nyons) sont très inégales selon les parcelles et il est encore difficile d’évaluer la récolte dans sa globalité, indique Hubert Bocquelet, délégué général de FICF. On peut d’ores et déjà affirmer que la production française ne pourra en aucun cas compenser les quantités d’olives insuffisantes des terroirs des zones internationales». Car les mêmes conditions météos se sont retrouvées dans les autres pays producteurs (Espagne, Maroc, Grèce). Par ailleurs, les volumes prévus pour les olives prêtes à consommer pâtissent aussi de la pression sur le marché de l’huile d’olive. Les cours de celle-ci ont triplé en deux ans après des récoltes 2022 et 2023 très mauvaises, redirigeant des volumes vers cette production plus rémunératrice pour les producteurs, explique la FICF. Ce serait tout particulièrement le cas pour la variété Picholine en France, et la Hojiblanca en Espagne. Enfin, le Maroc a annoncé limiter ses exportations vers l’étranger pour la récolte 2023/2024 pour alimenter son marché intérieur.