Présentés aujourd'hui, les résultats de l’étude Pestiriv font apparaître « une sur-imprégnation » aux pesticides des personnes vivant en zone viticole, et « une sur-contamination » de leur environnement », concluent Santé Publique France et l’Anses dans un avis commun dévoilé le même jour. Les deux agences de santé préconisent de « limiter l’utilisation des produits phytopharmaceutiques au strict nécessaire » en s’appuyant sur Ecophyto 2030, et de « prévenir les riverains au préalable des traitements ». Des recommandations qui « sont extrapolables à d’autres cultures » que la vigne, soulignent-elles.
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