D'après une étude de la banque HSBC chroniquée par l'agence Bloomberg le 23 août, la population mondiale pourrait atteindre son pic plus tôt que prévu si les taux de fertilité suivaient les mêmes tendances que celles constatées depuis l'épidémie de Covid. Alors que les Nations Unies prédisent que la population mondiale ne devrait pas plafonner avant 2080, un économiste de la banque britannique, James Pomeroy, suggère que cette date pourrait être avancée à 2040, réduisant ainsi drastiquement les prévisions à horizon 2010, rapporte l'agence Bloomberg dans sa newsletter économique 23 août. Ainsi, selon ce scénario, la population mondiale ne passerait pas de 8 milliards d'habitants actuellement à 10,4 milliards en 2100, mais elle chuterait à 4,6 milliards à cet horizon, après avoir atteint un maximum de 8,7 milliards en 2040. Elle serait notamment divisée de moitié en Europe et de 60% en Corée de Sud, rapporte Bloomberg. En 2020, des chercheurs américains avaient déjà révisé à la baisse les prévisions de l'ONU, tablant sur un chiffre de 8,7 milliards d'habitants en 2100.
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