« Les sections d’Interbev ont adopté de nouveaux accords interprofessionnels pour assurer le financement de l’équarrissage en ferme sur la période 2026-2028 », et leur extension va être demandée aux pouvoirs publics, annonce l’interprofession bétail et viandes dans un communiqué le 23 septembre. La répartition du financement entre maillons de la filière est inchangée par rapport aux anciens accords, qui arrivent à échéance le 31 décembre 2025 : 80 % pour la cotisation « aval » (collectée par les abatteurs et répercutée jusqu’aux distributeurs) et 20 % pour la cotisation « amont » (prélevée auprès des éleveurs). L’enveloppe « d’environ 100 M€ par an » finance – à travers l’association ATM Ruminants (animaux trouvés morts) – la collecte et le traitement des animaux morts en ferme (bovins, ovins et caprins). Les nouveaux accords doivent permettre de « faire face à la hausse des coûts de l’équarrissage et des volumes collectés en raison du contexte sanitaire », assure l'interprofession. En parallèle, ses membres mettront en place « une stratégie de réduction des coûts ». Dans son communiqué, Interbev salue à deux reprise les acteurs de la distribution (GMS, restauration et bouchers), alors que le média Contexte a fait état de « plusieurs mois de négociations tendues » autour de ces accords.
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