La filière choucroute d’Alsace IGP a expliqué vouloir arriver à un accord entre producteurs et transformateurs pour établir un prix à la production stable et pérenne entre les deux parties pour 2025, lors d’un point presse le 27 février. Elle y travaille depuis trois ans. «Nous ne sommes pas une filière hors du temps, a expliqué Sébastien Müller, président de l’association des choucroutiers d’Alsace, l’évolution du climat, l’impact de la géopolitique sur la facture énergétique sont des critères qui impactent la production. Notre objectif avec cet accord serait de trouver un prix le plus juste aussi bien pour le producteur que pour le consommateur». L’été dernier, en effet quelques tensions s’étaient fait sentir entre les transformateurs et les producteurs de choux qui demandaient une revalorisation face à l’explosion des coûts de production. «Il faut trouver un juste milieu entre les parties, ceci afin que la production puisse toujours investir pour répondre aux enjeux liés à l’évolution climatique», renchérit Philippe Gutzmann, président du syndicat des producteurs de chou à choucroute. Aujourd’hui, la filière IGP représente environ 1250 tonnes, avec un objectif à 2030 de doubler les volumes. D’une manière générale, 49 producteurs produisent ce légume sur 600 hectares en Alsace pour 9 choucroutiers (rentre 25 000 et 28 000 tonnes de produits).
Abonné
Plus d’articles sur ce thème
Loi d’urgence et eau : l’Assemblée suit finalement le gouvernement
Après de sévères revers en commission sur les dossiers liés à l’eau, le gouvernement est parvenu à rétablir la version…
Négoce : Frédéric Gaudin nommé président de NégoA
Dans un communiqué paru le 21 mai, NégoA (entreprises de négoce) annonce l’élection de Frédéric Gaudin, 45 ans, dirigeant…
Engrais : en congrès, l’AGPB presse Genevard
Réunie en congrès, l’AGPB (producteurs de blé, FNSEA) craint une hausse significative des surfaces mises en jachère lors de…