Dans un communiqué du 16 juillet, l’UNPT (producteurs de pommes de terre, FNSEA) dénonce le fait que « des producteurs sont confrontés, de la part de certains opérateurs, à des demandes de révision unilatérale de contrats pourtant signés depuis plusieurs mois pour la campagne 2025/2026 ». Cette alerte fait suite à une précédente survenue en mars dernier, dans laquelle le syndicat pointait une stratégie de pression commerciale excessive de la part d’industriels belges. Pour rappel, ces derniers avaient revu à la baisse les volumes initialement annoncés dans leurs pré-engagements commerciaux, avant même la conclusion des contrats, et à quelques jours des plantations. L’UNPT rappelle « qu'un contrat signé engage les deux parties et ne peut être modifié sans accord mutuel ». Par ailleurs, les matières premières agricoles contractualisées bénéficient d’une protection juridique spécifique, inscrite dans les dispositions EGAlim, qui s’impose à l’ensemble des opérateurs économiques. « Chaque cas sera documenté, chaque tentative de pression répertoriée et l’organisation se réserve le droit d’interpeller publiquement les opérateurs concernés si ces manquements devaient se confirmer ou se répéter », prévient l’UNPT.
Abonné
Plus d’articles sur ce thème
Irrigation : un scénario de l’Inrae explore l’agroécologie « marquetée » dans les Hautes-Pyrénées
Le projet de recherche TAI-OC, cofinancé par l’Inrae, a élaboré un scénario prospectif, avec les acteurs d’un territoire…
Des AOP laitières autorisées à adapter l’alimentation des animaux
Le gouvernement a autorisé un assouplissement temporaire des règles de production des fromages AOP abondance, beaufort et…
Budget 2027 : Lecornu liste plusieurs mesures en faveur de l’agriculture
Dans une lettre ouverte aux agriculteurs publiée le 15 août, le Premier ministre Sébastien Lecornu évoque plusieurs…