La récolte d’abricots des Baronnies s’établirait entre 2 000 et 3 000 tonnes en 2024, au lieu des 8 000 tonnes estimées, rapporte un article publié par France Bleu le 21 juillet. En cause : la mauvaise météo du printemps, ayant notamment empêché la floraison des variétés comme le Bergeron et une mauvaise nouaison pour des variétés comme l’Orangered. « Cela fait sept ans qu’on n’a pas eu une vraie récolte dans les Baronnies, avec une production maximale. Le climat de ces dernières années nous a vraiment fait mal », précise Franck Bec, président du syndicat de l’abricot des Baronnies, à France Bleu. Pour rappel, la Commission européenne a enregistré en avril l’abricot des Baronnies dans le registre des indications géographiques protégées. Selon les critères de l’exécutif européen, il s’agit d’un fruit frais entier cultivé dans les contreforts des Alpes, principalement dans le sud du département de la Drôme, avec quelques communes limitrophes dans les départements du Vaucluse et des Hautes-Alpes. L’Hexagone comptait alors déjà un premier type d’abricot bénéficiant d’une indication géographique reconnue au niveau communautaire : l’abricot rouge du Roussillon, labellisé appellation d’origine protégée (AOP) en 2016.
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