À huit semaines des élections municipales, la LPO demande aux candidats d’intégrer à leur programme dix propositions pour la biodiversité, dans un communiqué daté du 15 janvier. « Partout où les élus font le choix de placer la biodiversité au cœur de leur projet, les bénéfices sont tangibles : attractivité renforcée, meilleure qualité de vie et territoires plus résilients face aux crises », affirme l’association naturaliste. Parmi les propositions, la LPO demande aux futurs maires d’inventorier la faune et la flore dans un « atlas de la biodiversité communale » ; de classer les boisements dans le PLU ; d’appliquer le principe de zéro artificialisation et nette (ZAN) et de « protéger les trames écologiques ». Elle demande également de limiter la consommation d’eau « en favorisant le stockage d’eau de pluie via des récupérateurs dans les espaces communaux ». Enfin, elle appelle à atteindre « au minimum » l’objectif de 20 % de bio prescrit par Egalim dans les cantines scolaires. Par ailleurs, elle propose de « consacrer un espace vert de la commune pour "l’Ecole du dehors".
Cet appel de la LPO intervient le même jour que la publication d’un sondage de l’Ifop pour le Réseau Action climat et le Secours Catholique-Caritas France, qui démontre qu’une grande majorité des Français soutient la transition écologique et sociale. D’après ce sondage, plus de la moitié des Français estime qu’il faut poursuivre dans cette voie « quitte à augmenter les investissements communaux ». De plus, « 89 % approuvent la création d’espaces verts et la protection des zones naturelles et agricoles ». Enfin, « 93 % sont pour garantir une eau potable, sûre et accessible ».
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LM