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La Cnaoc a demandé à nouveau la réforme du fonctionnement de l’Institut national de l’origine et de la qualité (INAO). Ses attentes sont connues : recentrage des missions vers la protection et l’expertise juridique, accompagnement des syndicats, réduction des contraintes administratives et approche cohérente des politiques entre AOC et IGP. A ces préoccupations, s’ajoutent les problèmes budgétaires de l’INAO liés à la hausse des charges de personnel du fait d’un rattachement massif à la fonction publique. Ces charges passent ainsi de 15,690 millions en 2011 à 16,937 millions d’euros en 2012.
Les professionnels craignent que, pour la première fois en 2012, la dotation d’Etat ne suffise à couvrir les frais de personnel et que l’Institut soit contraint de prélever sur certaines lignes budgétaires.
« Le budget 2012 de l’INAO, qui sera examiné la semaine prochaine, prend en compte en totalité l’augmentation des dépenses liée au rattachement du personnel à la fonction publique », a déclaré le 17 novembre Jean-Louis Buer, directeur de l’INAO. Pour 2011, l’Institut a également obtenu que ce surcoût soit compensé par une dotation, a précisé Jean-Louis Buer.
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