Suite à la confirmation le 19 janvier, de la présence d’un foyer d’influenza aviaire hautement pathogène du sous-type H5 en Ukraine, la Commission européenne a suspendu de facto les importations de viande de volaille fraîche et de préparations de viande de volaille provenant de l’ensemble du territoire ukrainien. Toutefois, les œufs et les ovoproduits ne sont pas soumis à ces restrictions. Pour l’instant, aucun embargo n’a été mis en place. De son côté, l’Ukraine appelle Bruxelles à rouvrir les marchés de l’UE à sa viande de volailles. L’UE a récemment adopté un accord avec l’Ukraine augmentant de 50 000 t le contingent tarifaire sur les importations de volaille, afin de combler une lacune existante concernant une nouvelle découpe de poitrine de poulet avec un morceau d’os d’aile. Dans l’UE une quinzaine de foyers de la maladie a été déjà découverte, notamment dans des élevages de volailles, depuis début 2020 (en Pologne, Slovaquie, Hongrie, Roumanie et plus récemment dans un élevage de basse-cour en République tchèque et chez une oie sauvage en Allemagne près de la frontière polonaise) provoquant la mort d’environ 300 000 oiseaux (1).
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(1) Voir n° 3726 du 27/01/2020