La vendange dans la vallée du Rhône se situera à un niveau un peu moins élevé qu’en 2018, mais le repli s’annonce moins prononcé que dans la moyenne des vignobles français, a affirmé Inter Rhône dans un communiqué le 5 novembre. « Alors que le gel ou la grêle très localisés du printemps, puis la canicule et la sécheresse estivales ont entrainé une baisse de la production estimée à 14% pour l’ensemble de l’Hexagone, les vignobles de la vallée du Rhône affichent une diminution de volume plus modérée », signale l’interprofession viticole. Le repli de la production dans certaines appellations a été compensé en partie par des gains dans d’autres. Les quantités vendangées s’annoncent plus faibles en crozes-hermitage (du fait de la grêle de juin), en costières-de-nîmes (du fait des incendies de canicule) et à Grignan-les-Adhémar (du fait de la sécheresse). Mais les côtes-du-rhône et côtes-du-rhône villages « enregistreraient une augmentation de 5% par rapport à 2018 ». Au bout du compte, la vendange rhodanienne sera vraisemblablement inférieure à celle du pic de 2018, mais supérieure à celle du creux de 2017, et plus près du pic que du creux, précise-t-on à Inter Rhône.
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.