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Une saisonnalité plus marquée en fruits qu’en légumes

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En matière de fruits et légumes, « bien que les nouvelles techniques de production, de stockage et d’importation aient prolongé les périodes de commercialisation, la saisonnalité des achats reste marquée », explique le CTIFL (institut technique) dans son étude publiée le 3 mars. Néanmoins, la saisonnalité est plus marquée pour les fruits que pour les légumes. Fin juillet, la tomate est très consommée (un tiers des achats hebdomadaires de légumes semaine 31), moins en janvier (au-dessous du dixième en semaine 3). L’oignon apparaît relativement stable (moins d’un dixième en septembre semaine 37, un peu moins en avril semaine 17), la carotte aussi, bien qu’elle descende de juin à août. À l’inverse, du côté des fruits, on observe de plus fortes saisonnalités ; ensemble, la pastèque, le melon et les pêches-nectarines ne sont pas loin de la moitié du panier en semaine 29, pour presque disparaître avant la semaine 15 et après la semaine 41. Les abricots se font une belle place seulement entre la semaine 23 et 33 ; les pommes approchent les deux dixièmes en février ou novembre, en étant bien moins consommées en juillet semaine 29, par exemple.

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