Le comité de bassin Loire-Bretagne demande une augmentation « substantielle » des moyens alloués à son agence de l’eau, dans le cadre de sa contribution à la « Conférence de l’eau dans nos territoires », adoptée le 14 octobre. Pour y parvenir, il propose par exemple la suppression du plafond de recettes et de dépenses imposé aux agences de l’eau, le renforcement de la solidarité entre bassins hydrographiques métropolitains, ou encore la révision des taux de redevances pour pollution. Le comité identifie d’autres chantiers prioritaires, dont une mobilisation collective pour réduire les risques de pollution des captages d’eau potable, dans une logique préventive. À ce titre, il souhaite promouvoir le maintien et le développement de l’agriculture biologique, ou encore la structuration des filières agricoles dans des démarches de projets alimentaires territoriaux. Adoptée « dans un très bon état d’esprit », cette synthèse « ne doit pas rester sans suite », insiste Thierry Burlot, président du comité de bassin Loire-Bretagne. D’ici la fin de l’année, les contributions issues de ces conférences territoriales, lancées en mai dernier, seront synthétisées et discutées au sein du Comité national de l’eau, avant d’être transmises au gouvernement.
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