Selon un article de la Voix du Nord du 15 octobre (article payant), la production de frites surgelées dans les usines belges et françaises de Clarebout a repris, après une grève des 3 000 salariés qui avait démarré le 2 octobre dernier. Néanmoins, le climat social resterait pesant, précise le média. Pour rappel, le mouvement de grève avait été initié suite au mécontentement des employés quant au niveau de la prime versée par la direction, dans le cadre de la vente du groupe belge à l’américain Simplot durant l’été dernier. Une première proposition à hauteur de 500 €, alors que l’opération se chiffre en milliards d’euros, avait mis le feu aux poudres. La direction a ensuite relevé ce niveau le 9 octobre : 500 € nets de base, 750 € à partir de 10 ans d’ancienneté et 1 000 € à partir de 20 ans d’ancienneté. La nouvelle offre a également été refusée. Clarebout a également été pointée du doigt par les producteurs français de pomme de terre pour ses pratiques commerciales agressives, voire abusives, en revenant unilatéralement sur certains d’entre eux.
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