La Commission européenne a publié le 28 février une étude évaluant l’efficacité et les perspectives d’adoption future des méthodes de lutte intégrée contre les ravageurs actuellement disponibles. Chaque type/groupe de pratiques a été évalué en fonction de son potentiel à contribuer à la réduction de la dépendance à l’égard de l’utilisation des pesticides, de son coût de mise en œuvre et de son efficacité globale. Par exemple, la diversification des cultures est considérée comme ayant un moyen voire haut potentiel de réduction de l’usage des pesticides, alors que le potentiel de l’agriculture de conservation est jugé faible. Le principal facteur qui freine la réduction de l’utilisation des pesticides reste la question de la disponibilité d’alternatives économiquement viables, soulignent les auteurs de ce travail. L’ensemble de ces résultats ainsi que les dispositions prises aux niveau national par les Etats membres pour développer des méthodes de lutte intégrée sont publiés une base de données dont l’objectif est de faciliter la diffusion des informations en la matière et servir aux agriculteurs et aux conseillers agricoles.
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