Suite aux annonces faites au salon des Jeunes agriculteurs, Terres de Jim, le 10 septembre, le collectif Nourrir (Confédération paysanne, Fnab, ONG) demande au gouvernement, par un communiqué, de «renforcer son ambition en révisant et précisant ces premières annonces avant l'enclenchement officiel du processus». Le collectif plaide notamment pour une ouverture de la gouvernance des parcours d'installation, et une définition de la Souveraineté alimentaire qui s'inscrive dans celle de la Via Campesia (syndicat agricole international). En matière de planification écologique, le collectif appelle à «des choix politiques forts et des orientations claires sur le type de modèles agricoles et de production». Et de mettre en avant «l'agroécologie, dont l'agriculture biologique» et les «élevages paysans». De son côté, Greenpeace souligne, dans un communiqué distinct, l'absence de «réforme en profondeur de notre système d'élevage». L'ONG plaide pour «réduire nos volumes de production et de consommation issus de l'élevage industriel au profit d'un élevage écologique, local et indépendant, pourvoyeur d'emplois de qualité et respectueux de notre planète comme de ses habitants». Elle rappelle sa demande de moratoire sur les nouveaux de projets de «fermes-usines».
Abonné
Plus d’articles sur ce thème
Loi d’urgence et eau : l’Assemblée suit finalement le gouvernement
Après de sévères revers en commission sur les dossiers liés à l’eau, le gouvernement est parvenu à rétablir la version…
Négoce : Frédéric Gaudin nommé président de NégoA
Dans un communiqué paru le 21 mai, NégoA (entreprises de négoce) annonce l’élection de Frédéric Gaudin, 45 ans, dirigeant…
Engrais : en congrès, l’AGPB presse Genevard
Réunie en congrès, l’AGPB (producteurs de blé, FNSEA) craint une hausse significative des surfaces mises en jachère lors de…