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… qui laisse beaucoup de marge de manœuvre aux États membres

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Le fonctionnement de la conditionnalité des aides – désormais appelé système de « stewardship » agricole – est largement simplifié, laissant plus de marge de manœuvre aux États membres pour définir les règles obligatoires au niveau national. Pour aller plus loin en matière environnementale, climatique ou de bien-être animal, les États membres disposeront d’outils incitatifs avec les « actions en faveur de l’environnement et du climat » qui résultent de la fusion entre les écorégimes (de l’ancien premier pilier) et les mesures agro-environnementales (second pilier) sans que le volume de l’enveloppe qui leur sera dédié ne soit donné. Ces aides seront cofinancées mais pourront être établies sur une base annuelle ou pluriannuelle. De nombreuses mesures visent aussi à soutenir le renouvellement générationnel avec la création d’un « starter pack » pour les jeunes agriculteurs (soutien à l’installation, aides à l’investissement…). Un soutien devra être proposé aux agriculteurs pour leur permettre de participer à des outils de gestion des risques. Ce soutien sera accordé uniquement pour les pertes dépassant un seuil d’au moins 20 % de la production ou du revenu annuel moyen au cours des trois années précédentes, ou une moyenne triennale basée sur les cinq années précédentes, excluant les valeurs les plus élevées et les plus basses. Enfin, la Commission propose de cofinancer les services de remplacement agricole (pour un congé maladie, maternité, garde d’enfant, ou des vacances).