Dans un communiqué paru le 9 juillet, la Confédération paysanne indique avoir «décidé de sortir» des réunions de travail prévues de la cadre de l'élaboration d'un plan national de restauration de la nature, déclinaison nationale du règlement européen éponyme de 2024. «Le plan national de restauration de la nature qui sera mis en place à l’issue de ces travaux ne dispose pas de moyens dédiés pour la mise en œuvre des actions qui en découleront, estime la Conf. C’est la simple mise en cohérence des différentes lois et mesures afférentes à la protection de l’environnement qui serait censée avoir un impact significatif. Mais comment croire à une quelconque cohérence au moment même où la loi Duplomb vient d’être adoptée, avec le soutien sans faille de la Ministre de l’agriculture ?» La France doit transmettre ce plan à la Commission européenne en septembre 2026. Cette concertation peut intéresser les agriculteurs car, parmi les habitats naturels dégradés à restaurer figurent « les milieux pastoraux : prairies et pelouses », « les rivières et lacs » et « les milieux humides ». Figurent également les milieux forestiers ; les landes, fourrés et steppes ; les milieux rocheux et dunaires. Une concertation publique a été lancée jusqu’au 23 août
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