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Tomate d’industrie : le groupe CAPL utilise les sous-produits en cosmétique

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La coopérative CAPL, basée à Tarascon (Bouches-du-Rhône), va lancer cette année sa propre linge de produits cosmétiques à partir des sous-produits de la transformation de tomate, a appris Agra Presse. Ce ne sont pas ses premiers pas dans cette filière. Depuis 2021, au travers de sa filiale Phenix en Provence,  elle traite toutes les parties de la tomate : les graines pour la confection d’huile, la peau pour la cire, l’hydrolat pour les crèmes. Pour ce faire, elle a investi  5 millions d’euros pour développer des ingrédients à base de tomate entrant dans la composition de produits cosmétiques. Elle a mis en place plusieurs procédés comme l’extraction par CO₂ supercritique ou une tour de séchage adaptée pour la tomate,  un modèle unique en Europe. « Nos produits sont distribués par Roberlet à Grasse. Nos clients nationaux et internationaux (Aroma Zone, Shiséido, Chromavis…) apprécient une transformation décarbonée et n’utilisant pas de solvant », précise Patrice Florenti, directeur de la coopérative. Le groupe CAPL traite environ 85 000 tonnes de tomates par an provenant de 50 producteurs adhérents.