Le gouvernement australien a annoncé, le 24 juillet, la levée des restrictions sur les importations de bœuf américain. Alors que le sujet est un point de tension entre Canberra et Washington depuis le retour de Donald Trump au pouvoir, la ministre australienne de l’Agriculture, Julie Collins, assure que ce choix n’est pas dicté par la Maison Blanche. « Cette décision repose uniquement sur des données scientifiques et sur une évaluation rigoureuse de mon ministère », a-t-elle affirmé. Les règles sanitaires jusqu’à présent en vigueur en Australie bloquaient les importations de bovins abattus aux États-Unis mais nés au Canada ou au Mexique. Du côté américain, la secrétaire à l’Agriculture, Brooke Rollins, a immédiatement réagi, qualifiant cette décision « d’avancée commerciale majeure qui ouvre davantage le marché australien aux producteurs de bœuf américains ». Et d’ajouter : « Il est absurde que des barrières commerciales non scientifiques aient empêché la vente de notre bœuf aux consommateurs australiens pendant les 20 dernières années. L’époque où les agriculteurs américains étaient mis à l’écart est révolue ».
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