Entre taux d’emprise au sol, taux d’occupation des surfaces, taux de couverture, le projet de décret encadrant les installations d’agrivoltaïsme présente un risque de «nombreuses confusions», a dénoncé le 27 novembre la FFPA (producteurs agrivoltaïques). Ce texte, issu de la loi Aper du 10 mars 2023, continue d’évoluer, selon la fédération, qui cite la presse. «Le gouvernement envisagerait d’instaurer (…) des taux d’emprise au sol maximum variables selon le type de culture», rapporte la FFPA dans un communiqué. Un tel choix ne lui semble «pas judicieux» d’un point de vue agronomique et technologique. «Il est important de prendre en compte la diversité des réalités pédoclimatiques et la nécessité pour les agriculteurs de diversifier les productions sur une même parcelle notamment dans le but de préserver la santé des sols», souligne le communiqué. Le projet de décret, avec des taux d’emprise selon les types de cultures, «ne va donc pas dans le sens de cet impératif agronomique», d’après la FFPA, réclamant un taux maximum de 45%. Le syndicat pointe aussi l’arrivée de nouvelles technologies solaires, dont certaines permettent «un meilleur passage de la lumière en direction des cultures».
Abonné
Plus d’articles sur ce thème
Loi d’urgence et eau : l’Assemblée suit finalement le gouvernement
Après de sévères revers en commission sur les dossiers liés à l’eau, le gouvernement est parvenu à rétablir la version…
Négoce : Frédéric Gaudin nommé président de NégoA
Dans un communiqué paru le 21 mai, NégoA (entreprises de négoce) annonce l’élection de Frédéric Gaudin, 45 ans, dirigeant…
Engrais : en congrès, l’AGPB presse Genevard
Réunie en congrès, l’AGPB (producteurs de blé, FNSEA) craint une hausse significative des surfaces mises en jachère lors de…