Dans une tribune publiée le 25 février sur le site du Monde (article payant), des maires écologistes et socialistes s’inquiètent d’un arrêté en cours d’élaboration qui «pourrait rendre impossible l’alternative végétarienne pour la restauration scolaire». Cette nouvelle version du projet d’arrêté, déjà dénoncé dès le mois de décembre 2022 par l’ONG Greenpeace, continuerait d’imposer une fréquence minimale obligatoire de consommation de viande et de poisson, avec quatre repas sur vingt à base de viande et quatre repas sur vingt à base de poisson. Or, une «très large majorité des structures» demandent aux familles de choisir les menus de leur enfant pour le trimestre ou l’année, pour des questions d’organisation et de réduction du gaspillage alimentaire, expliquait Greenpeace. Et «ces structures ne sont pas en mesure de proposer plusieurs menus différents (végétariens ou non) pour chaque enfant chaque jour». Une situation qui agacent les élus locaux dans leur tribune: «Qu’il s’agisse de la santé de nos enfants ou de la santé de la planète, les repas végétariens sont bénéfiques, et le gouvernement doit faciliter leur mise en place, pas l’entraver!»,
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