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Céréales: 500 M€ de surcoût liés aux restrictions de transport pendant les JO (interprofession)

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Confirmant une information parue dans le journal L'Opinion le 29 novembre, l'interprofession céréalière estime que les restrictions de transport fluvial sur la Seine prévues avant et pendant les Jeux olympiques (26 juillet-11 août) occasionneront, en l'état, un surcoût de 500 millions d'euros (M€) à la filière. Les autorités prévoiraient pour l'instant une semaine de fermeture complète avant la cérémonie d'ouverture, puis un trafic restreint (fermeture de 2h du matin à 11h) durant la durée des épreuves, et «quelques jours» de fermeture pour la tenue de certaines épreuves sur la Seine (p.ex. natation en eau libre), rapporte Jean-François Lépy, référent logistique au bureau d'Intercéréales. Pour la filière, qui expédie 600 000 tonnes de marchandise par la Seine sur cette période, le surcoût serait, en l'état, de 500 M€, lié aux à des surcoûts logistique (bascule vers du transport routier plus onéreux), retards d'exportation (frais d'attente pour les vraquiers en port de Rouen), usines mal approvisionnées en aval de Paris, frais de stockage. La filière demande d'abord de la visibilité, avec des règles connues le plus tôt possible et un interlocuteur permanent durant les épreuves. Elle propose aussi des assouplissements: de plus larges créneaux d'ouvertures pendant les épreuves, des périodes de passage durant la semaine précédant les jeux, la possibilité de stationner des péniches gare d'Austerlitz, etc.