La production de miel s’élèverait à 33 900 t en 2023, selon une enquête réalisée par Ada France (réseau associatif), InterApi (interprofession) et I’Itsap (institut technique) diffusée le 30 novembre. Soit une hausse de plus de 10% par rapport aux 30 600 t de 2022. La part de miel en production biologique atteint 29%, en légère hausse par rapport à l'an dernier (28%). Le début de saison a été «mitigé voire retardé» dans la majeure partie de la France. Dans la moitié nord du pays, les conditions météo défavorables ont favorisé un essaimage «important», avec «en moyenne 30% en Pays de la Loire, Bretagne, Bourgogne-Franche-Comté, Grand Est, Centre-Val de Loire, Hauts-de-France». Sur l’arc méditerranéen, la saison a démarré difficilement à cause de la sécheresse. Vu les retards observés dans les élevages, certains apiculteurs ont dû nourrir leurs insectes, «voire, en Paca, transhumer hors [de la] région pour chercher des miellées et pallier ce printemps sec». Concernant la production moyenne par ruche, toutes miellées confondues, le rendement le plus élevé est observé en Hauts-de-France (58 kg) suivi du Centre Val-de-Loire (50,3 kg) puis de la région Grand Est (40,4 kg). Pour rappel, le 17 octobre, l’Union nationale de l’apiculture française (Unaf) avait annoncé une «bonne» récolte estimée à 20 000 t.
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