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Photovoltaïque: la LPO pointe un manque de connaissance des effets sur la biodiversité

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Il y a «un manque criant de littérature scientifique» sur les effets du photovoltaïque sur la biodiversité, a indiqué Geoffroy Marx, responsable de programme Energies renouvelables et biodiversité de la LPO, lors d’un séminaire de l’association à l'Assemblée le 29 novembre. D’après un récent «état des lieux» de la littérature scientifique internationale mené par l’OFB (office de la biodiversité), présenté durant le séminaire, il n’y a eu que 158 articles scientifiques consacrés au sujet depuis 2005, rapporte le chercheur Romain Sordello. Bien que la recherche «monte en puissance», y compris en Europe, les travaux portent majoritairement sur les plantes (42%), les insectes (26%) et les oiseaux (10%). «Il y a beaucoup de manques à combler. On a très peu d’études sur les mammifères, les chauves-souris... Il y a peu de choses sur les oiseaux, et rien sur les amphibiens et les reptiles», a détaillé M. Sordello. De plus, les études s’intéressent «en grande majorité» aux centrales photovoltaïques au sol (70% des observations) mais très peu au photovoltaïque sur toiture (5%). «On a très peu d’études qui regardent des modes de gestion différente» (pâturage, présence de clôtures…) et «très peu d’informations sur le design des panneaux» (taille, hauteur, espacement)», observe le chercheur.