En marge de la conférence de presse annuelle de Tereos, le 28 mai, son directeur général Olivier Leducq a expliqué souhaiter intégrer « des acteurs locaux » au capital des Sucreries de La Réunion. Il a réitéré l’attachement du groupe auxdites sucreries, expliquant que « l’idée, c'est de faire entrer trois, quatre acteurs économiques réunionnais reconnus », afin d’assurer l’avenir des sites. Dans un communiqué du 27 mai, Tereos rappelle que l’économie sucrière locale repose, entre autres, sur « les planteurs », qui doivent obtenir « un revenu stable et prévisible », et sur l’État. Plus en détail, « l’activité dépend notamment des subventions françaises. Il nous faut davantage de poids pour les maintenir auprès des autorités. Mieux vaut ainsi être plusieurs plutôt que Tereos seul pour peser », a expliqué le dirigeant, spécialement dans un contexte budgétaire français sous pression. Pour rappel, des professionnels ont rapporté auprès de divers médias locaux leurs inquiétudes quant au projet d’ouverture du capital des Sucreries de la Réunion de Tereos, certains craignant pour l’avenir des usines.
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