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Volaille : LDC négocie 6 à 8% de revalorisation pour développer son amont

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Le comité de direction de LDC a expliqué, lors de la présentation des résultats annuels 2024-2025 du groupe à la presse le 21 mai, qu’il souhaitait obtenir de ses clients 6 à 8% de revalorisations tarifaires avant l’été afin de soutenir ses approvisionnements. « Il faut revaloriser parce que notre filière amont atteint ses limites de capacité de production », a justifié Stéphane Sallé, directeur du pôle volaille. Il a argumenté que la capacité d’approvisionnement s’était fortement dégradée au détriment des distributeurs, dans le contexte d’augmentation de la consommation de volaille. Bruno Mousset, directeur du pôle Amont, a précisé qu’il entreprenait d’aider à la construction de 400 bâtiments de type Nature d’éleveur (le standard LDC) sur l’ensemble du territoire dans les trois ans, ainsi que de développer les couvoirs, usines d’aliment et les élevages de reproduction. Il a argumenté que les prix de vente devaient tenir compte des charges réelles de production et des coûts élevés de la construction afin que les éleveurs ne se détournent pas vers d’autres productions. Les ventes de volaille de LDC en grande distribution et restauration ont progressé de 3,9% en volume à périmètre identique lors de l’exercice.