Alors que la fièvre catarrhale ovine (FCO) continue de se propager en Bretagne en cette fin d’été, la chambre régionale d’agriculture a appelé, le 9 septembre, à multiplier les analyses de confirmation en élevage afin de mieux appréhender la situation sanitaire. Au 4 septembre, la région comptait « 2 391 cheptels positifs » aux sérotypes 3 et 8 (soit +163 en une semaine), selon son site internet. Un chiffre en-deçà de la réalité, car « il y a des éleveurs qui ont été touchés sans le savoir », estime le président de la chambre du Finistère Jean-Alain Divanac’h. « Les éleveurs ont droit à trois analyses gratuites par période de 90 jours en cas de suspicion », indique-t-il. Un quota insuffisant aux yeux de l’élu consulaire, qui relève qu’une analyse coûte « autour de 80 euros ». Afin de lutter contre l’épizootie, « la vaccination reste la première solution », martèle le président de la chambre régionale Laurent Kerlir. Environ 25 % des élevages bretons sont vaccinés. « Nous avons des doses disponibles, ce n’est pas un frein aujourd’hui », ajoute M. Kerlir, rappelant que la vaccination des ovins contre le sérotype 8 est prise en charge par l’État.
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