La Fédération française des artisans fleuristes (FFAF) a été reçue, le 6 janvier, à l'Assemblée nationale par le député Thibault Bazin, rapporteur de la proposition de loi visant à permettre aux salariés de certains établissements et services de travailler le 1er mai, rapporte le syndicat dans un communiqué de presse. La proposition de loi, adoptée en première lecture au Sénat en juillet dernier, sera discutée en séance publique à l’Assemblée nationale à partir du 22 janvier. A cette occasion, son président, Farell Legendre, a rappelé que le 1er mai est un jour stratégique pour les entreprises florales : « Il est inacceptable que des artisans fleuristes continuent d’exercer leur métier dans l’insécurité juridique, sous la menace de sanctions, alors qu’ils répondent à une demande social forte et légitime», a-t-il plaidé. La FFAF demande, une nouvelle fois, que soit défini un « cadre juridique clair, sécurisé et applicable à l’ensemble du territoire ». En avril 2025, elle avait dénoncé un climat anxiogène pour les fleuristes « alors que les vendeurs à la sauvette (de muguet) qui ne respectent pas la loi, ne sont ni contrôlées, ni verbalisés ». En 2025, la production de muguet en Pays de la Loire s’est établie autour des 60 millions de brins, stable par rapport à 2024..
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