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Bio: au salon Tech&bio, coopératives et Agence bio demandent une relance de la demande

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«L’agriculture biologique, c’est la ferme expérimentale grandeur nature de la ferme France pour ce que devra être l’agriculture de demain et donc on n’a pas le droit de [la] laisser tomber comme on est plus ou moins en train de le faire aujourd’hui», a déclaré le président de l’Agence bio Loïc Guines le 20 septembre sur le salon Tech&Bio dans la Drôme. Pour sortir de la crise du marché bio il faut avant tout «relancer la consommation», a martelé M. Guines, à l’occasion de la présentation d’un barème sur le moral des agriculteurs. Un constat partagé par La coopération agricole (LCA) qui plaide notamment pour «relancer tous les débouchés, en particulier la restauration collective». «L’un des enjeux de demain, c’est vraiment de réconcilier d’un côté la ressource (la production, NDLR) et de l’autre côté la consommation et les débouchés» a déclaré Sébastien Courtois, administrateur référent Bio en Auvergne-Rhône-Alpes. Pour Loïc Guines, il est urgent d’appliquer Egalim «à plusieurs étages»: en restauration collective, dans les ministères et dans les collectivités territoriales. Il estime aussi qu’il faut plus d’argent public pour financer la campagne de communication BioRéflexes, conçue pour inciter les Français à consommer bio.