« Les analyses menées sur les 139 échantillons (dont 96 d’huile d’olive et 43 d’autres huiles comme l’huile d’argan ou de pépin de courge bio) ont révélé un taux d’anomalie important de 80 % », révèle la DGCCRF (répression des fraudes) qui a dévoilé le 2 juillet les résultats d’une enquête menée en 2022 sur les produits alimentaires à forte valeur ajoutée. Près d’un tiers des établissements dépendant de 223 professionnels de l’huile présentaient au moins une irrégularité : mentions d’origine trompeuses, informations obligatoires absentes ou valorisations excessives du type « primeur » ou « sélection rare ». Concernant les champignons haut de gamme, la DGCCRF relève un taux d’anomalies de 60% en restauration commerciale, notamment sur la truffe. La pratique des cueilleurs approvisionnant les restaurateurs, bien que tolérée, est problématique pour la traçabilité, selon les Fraudes. Chez 336 professionnels du miel et de la gelée royale contrôlés, 41 % des miels n'étaient pas conformes. Principales infractions : mentions trompeuses sur l'origine botanique et géographique, allégations thérapeutiques interdites et taux de sucres incompatibles avec les appellations revendiquées.
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