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Plan loup: des représentants agricoles déçus, les ONG claquent la porte

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À l’issue de la présentation du Plan loup 2024-2029, «nous avons annoncé notre retrait définitif du Groupe national loup», a indiqué Jean-David Abel, représentant de France Nature environnement (FNE), le 18 septembre à l'AFP. M. Abel s'exprimait au nom de six associations de défense de l'environnement: la FNE, Ferus, Humanité et biodiversité, la LPO, l’Aspas et le WWF. M. Abel dénonce un Plan loup «inacceptable» et un «choix politique» fait par les ministères de «mettre le paquet dans un plan de communication vers les acteurs pastoraux». À l'inverse, aucune des 41 propositions émises au printemps par les défenseurs du loup n'a été retenue, déplore-t-il. Idem du côté de la Confédération paysanne, «Rien de ce que nous avons proposé n’a été retenu», souffle Annabelle Würbel, éleveuse et élue dans la Drôme, qui qualifie le nouveau plan de «très décevant». Quant aux organisations majoritaires du Caf loup, elles appellent même le gouvernement à «retravailler de fond en comble» son plan. «Il y a certaines avancées, mais il reste du travail», tempère Claude Font, secrétaire général de la FNO (éleveurs d’ovins, FNSEA), auprès d’Agra Presse, relevant que «le grand absent, ce sont les enveloppes».